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samedi 17 avril 2010

29e Radiothon de CKRL






























C'est le 29e radiothon de CKRL. La station a besoin de votre appuie pour continuer de vous
offrir une programmation originale, différente et surtout indépendante.

" Le Radiothon 2010 de CKRL 89,1, parrainé par Jamil, aura lieu du 16 avril, 7 h, au 18 avril,
21 h! Sous le thème « Investis ta radio! », l’événement  propose trois jours de programmation
spéciale en ondes, ainsi qu’une foule d’activités parallèles.

Auditeurs et auditrices sont ainsi invités à venir « investir » leur radio:  un investissement
d’importance, sachant que l’argent recueilli pendant cet événement radiophonique d’envergure
représente à lui seul plus de 10% des revenus annuels de la station. « Ce financement sert
notamment au renouvellement des équipements techniques et permet à une centaine
d’animateurs, réalisateurs, producteurs et techniciens bénévoles de prendre les ondes chaque
semaine et ce, depuis 1973, ce qui fait de CKRL la plus ancienne et durable des radios
communautaires au monde», a déclaré Dany Fortin, directeur général de la radio culturelle
de  Québec."

(418) 640-2575

Programmation du radiothon

mardi 13 avril 2010

L'Automne Show (LP 1974)



" Déclenchée le 9 janvier 1974, la grève à l’usine de la United Aircraft
(aujourd’hui Pratt & Whitney), à Longueuil, se terminera le 20 mai 1975.
C’est sans contredit l’un des conflits majeurs les plus durs et les plus
longs depuis les années Duplessis. Au cœur de ce conflit, la formule
Rand, sur les retenues syndicales à la source, que la compagnie refuse
d’adopter.

L’entreprise ne se prive pas d’embaucher des briseurs de grève et même
de rappeler individuellement les membres du syndicat, des pratiques qui
ne sont pas interdites à l’époque, mais qui génèrent de la violence et
du vandalisme de la part de plusieurs grévistes. Après ce conflit, les
lois du travail québécoises seront modifiées en profondeur. La grève
aura contribué à rendre obligatoire la formule Rand et à faire adopter
une loi antibriseur de grève. "

L'Automne Show était un spectacle en appuie aux grèvistes qui a eu lieu
au Colisée Jean-Béliveau les 19 et 20 octobre 1974.

L'intérêt de cet enregistrement n'est pas le spectacle (pour ma part)
mais bien la voix de Michel Chartrand et des autres intervenants dans
ce contexte historique.

N.B.: La restauration est sommaire et les pistes ne sont pas découpées
(1 fichier audio)

ici



À la mémoire de Michel Chartrand

vendredi 12 mars 2010

Les Tontons Flingueurs / Émission du 10-03-2010




Avec:

Luce Guilbeault / Robert Charlebois / Robert Crumb & the Cheap Suit Serenaders / Any Old
Time String Band / Barney Bigard Sextet / Julia Lee / Harlem Hamfats / Bea Foote / Marie Dubas
Nitta-Jo / G. Bordin & A. Viau / Marcel's / Trio Garnica-Ascencio / Juan Gaytan & Frank Cantu
Los Montenos / Roscoe Holcomb / Les VRP / Serge Gainsbourg / Etron Fou Leloublan / Slapp
Happy / Hal Collomb / Java / Jean Yanne / Nico (Christa Paffgen) / Louis Massis / Raymond
Scott / Stock, Hausen & Walkman / Steve Reich / Rock Critics /  The Flying Lizards / Les Tueurs
de la Lune de Miel / Ennio Morricone / Brian Woodbury / Arthea / Stomp / ZGA / Georges
Garvarentz / Kuno & The Marihuana Brass / The Bob Crewe Generation Orchestra

 clic droit pour ouvrir ou enregistrer

vendredi 5 mars 2010

Arthur Lipsett






















ARTHUR LIPSETT était un visionnaire, un satiriste à l’esprit créatif qui a su manipuler les
éléments du cinéma pour bâtir une œuvre cohérente et inoubliable. Poète de la pellicule, il
a réalisé sa vision en mariant de façon originale des chutes de films inutilisées par d’autres
cinéastes de l’ONF et des séquences qu’il avait lui-même tournées. Avec ses assemblages
de sons et d’images provenant de sources diverses, Lipsett a réussi à fabriquer quelque
chose d’artistique et d’inédit, obligeant le spectateur à appréhender le cinéma de manière
tout à fait nouvelle, à le vivre non seulement comme un divertissement mais aussi comme
une remise en question du monde.

Si les films d’Arthur Lipsett exigent beaucoup de l’auditoire, il faut reconnaître que le
cinéaste était tout aussi exigeant envers lui-même. Brillant monteur, il accumulait du
matériel visuel et sonore à partir du vaste éventail de sources que lui offrait l’ONF, ou
encore ses balades dans les rues de Montréal et de New York. À la fois artiste du
collage et as du montage cinématographique, il se servait de bandes magnétiques, de
disques, de photos et de séquences filmées pour créer ses œuvres étonnantes. Les
films expérimentaux réalisés par Lipsett s’inscrivent dans le courant moderniste de
cette époque où le pop art, l’assemblage et le mouvement Fluxus faisaient leur marque
dans la culture occidentale.

Dès son premier film, Very Nice, Very Nice, Arthur Lipsett donne clairement le ton de
son œuvre à suivre : une exploration artistique de la vie telle qu’elle était vécue en cette
décennie stimulante des années 1960. Tandis qu’à Londres, militants et artistes
manifestaient  passionnément pour la suppression de la bombe atomique, aux États-Unis,
la scène socio-politique était dominée par la question des droits civils et, à l’échelle
mondiale, la fin du colonialisme en Asie et en Afrique remettait en question l’hégémonie
occidentale. Lipsett était sensible aux fluctuations du paysage politique et il a exprimé sa
créativité dans le creuset de cette culture émergente de la contestation qu’incarnaient les
beatniks, le jazz, les happenings et certains humoristes revendicateurs et osés.

À sa sortie en 1961, Very Nice, Very Nice fut adopté d’emblée par cette nouvelle
génération d’universitaires et d’artistes branchés. Le court métrage, mordant, jazzé,
provocateur et teinté d’humour noir, s’annonce comme tel dès les plans d’ouverture
montrant des tours à bureaux pendant qu’une voix hors champ récite en anglais : « Dans
cette ville marche une armée dont la devise est — bwah! bwah! bwah! » Ces trois coups
de klaxon dissipent toute prétention documentaire du film. Suivent les images de deux
affiches, « Non » et « Achetez ». Lipsett s’est amusé à piéger son auditoire, à le réveiller
de sa torpeur pour le mettre au défi de s’engager et de réagir à son film. Airs de fanfare,
battements de tambour, vieilles mélodies de piano  et musique de jazz viennent ponctuer
la piste sonore, faite d’un collage  d’enregistrements audio. Sur l’écran défile en
contrepoint une succession d’images allant de photographies d’individus prises au hasard
à des portraits de personnages historiques, en passant par des scènes de foules, de
lancements de fusées et d’explosions de bombes à hydrogène.

Le cinéaste met le spectateur au défi de donner un sens à tout ça, et Lipsett l’artiste sert
lui-même de guide. La voix hors champ nous informe qu’il s’agit d’une fantasmagorie en
dissolution d’un monde », mais que « la chaleur et la lumière reviendront, et les espoirs
des hommes renaîtront. » La première fois que nous entendons cette déclaration
optimiste, elle s’accompagne du son « non » suivi d’un rire;  la deuxième fois, en
conclusion de l’œuvre, nous entendons un commentaire ambigu : « Bravo! Très bien,
très bien (Very Nice, Very Nice) ». La foule solitaire, aliénée et confuse, est de toute
évidence le sujet du film. Ces êtres sont-ils capables d’entrer en contact avec le monde
qu’ils habitent? L’auteur n’en est pas sûr, mais le titre de travail qu’il avait donné au
collage sonore de départ, « étrangement rempli d’allégresse », semble indiquer qu’il
trouvait encore une certaine joie, un certain esprit chez les gens et au sein de la société.

Very Nice, Very Nice (1961)



Son film suivant, 21-87, est le chef-d’œuvre de Lipsett. Le cinéaste y explore la nature
spirituelle de l’humanité. Le montage d’ouverture donne le ton : la radiographie d’un
crâne humain cède l’écran à un trapéziste, puis à un cadavre en dissection. La bande
audio va du son de la perceuse et de la scie employées pour démembrer les cadavres
aux accords gospel de "Every Child of God". Bien que le film comporte des scènes de
foule, Lipsett met en évidence des individus tout au long du film — des balayeurs de rue,
des clients sur l’escalier roulant d’un grand magasin, des danseurs. Une voix déclare :
« Ils prennent conscience d’une force derrière ce masque apparent devant nous. Ils
l’appellent Dieu. » Sans jamais permettre à une pensée de dominer les autres, Lipsett
oppose à cette phrase la déclaration ironique suivante : « Puis les gens disent :
“Votre numéro est le 21-87, n’est-ce pas?” Oh! Comme cette personne sourit! »

Dans 21-87, Lipsett met en scène cette opposition essentielle: sommes-nous des êtres
physiques ou spirituels? Son emploi du terme « la force » a inspiré la cosmologie
inventée par George Lucas pour Star Wars; Lucas se sert aussi des nombres 21-87
dans plusieurs de ses œuvres. Le contraste entre le corps et l’esprit est par ailleurs
souligné durant tout le film de Lipsett. Bien que le collage sonore fasse référence à
Dieu, les personnages du film semblent plutôt égocentriques. Sont- ils des numéros,
comme le suggérait la série-culte de Patrick McGoohan, Le prisonnier, dans les
années 1960?  Ou bien sont-ils des hommes libres? Lipsett ne répond jamais à
cette question.

21-87 (1964)



La carrière d’Arthur Lipsett fut malheureusement très brève. Après ces deux brillants films,
il réalisa Free Fall — un regard plus pessimiste sur le monde

Free Fall (1964)



puis la charmante « capsule temporelle » A Trip Down Memory Lane


A Trip Down Memory Lane (1965)



ensuite une œuvre plus répétitive, Fluxes, et enfin un film angoissant, intensément personnel,
N-Zone. Ses films sont de remarquables créations d’avant-garde, des concentrés
extraordinaires de l’esprit de controverse et de contestation des années 1960. Tout au long
de son œuvre, une image en particulier prédomine: celle du trapéziste. On peut présumer
que Lipsett se voyait lui- même comme une sorte d’acrobate de haute voltige évoluant entre
le son et l’image pour réaliser ses œuvres à la fois artistiques et philosophiques. À la fin, le
jeune homme audacieux est tombé de son trapèze, mais non sans nous avoir d’abord légué
des films qui passent l’épreuve du temps.

Source: ONF/NFB

lundi 7 septembre 2009

Bande Originale du Film: L'Initiation (1970)





























Remasteurisé d'un vinyl 'scrap' avec amour et volupté.

01. Diane Dufresne - Un jour il viendra mon amour 1
02. Marcel Lefebvre & François Cousineau - Pauvre Amour (inst. 2)
03. Nicole et Bernard Scott - Un bateau
04. François Cousineau - Non ne me dis pas non
05. Marcel Lefebvre & François Cousineau - La ville 'Underground'
06. François Cousineau - Un jour il viendra mon amour (inst. 1)
07. Patsy Galant - Maman ne m'a pas dit
08. François Cousineau - Un jour il viendra mon amour (inst. 2)
09. Diane Dufresne - Pauvre amour
10. François Cousineau - Thème Gilles
11. Patsy Galant - Psychedelic Party
12. François Cousineau - Pauvre amour (inst. 1)
13. Diane Dufresne - Un jour il viendra mon amour 2

ici

Ils sont fous ces Gaulois! Vol.3





























01. Jacques Filh - Wraaaaach!!! (France)
02. Les Rythmos - Frisette fais pas ça (Canada)
03. Les Essonnes Five - Cauchemar (France)
04. Les Lord's Sonic's - Le fuyard (Belgique)
05. Dani - La machine (France)
06. Billy - Un petit peu de ''Oh Yeah'' (Canada)
07. Atlantis - Plane, plane, plane (France)
08. Les Sultans - Telle est la vie que j'aime (Canada)
09. Commentaire - ''Les cheveux longs''
10. Les Serfs - Le temps ne les attend pas (Canada)
11. Les Serpents Noirs - J'ai froid (Belgique)
12. Les Anonymes - Joséphine (France)
13. Benjamin - Un train (France)
14. Violaine - Cousin Kneypper (France)
15. Jacques Filh - Fini borniol (France)
16. Les Azteks - Cheveux blonds et pantalons (Canada)
17. Les Monstres - Le thème du cimetière ! (Canada)

ici


Ils sont fous ces Gaulois! Vol.2 - Le retour!





























01. Les Krakmen - Krakmen Twist ! (Congo)
02. Les Harmonicos - Les oiseaux mécaniques (Canada)
03. Les Homards Violets - Le clodo (France) (3:31)
04. Les Ombres - Fainéant (Belgique)
05. Milou Duchamp - Tropical (France)
06. Clothilde - La queue du chat (France)
07. Serge Franklin - Exister (France)
08. Munda - C'est la paye (France)
09. Les Lutins - Les yeux fermés (Canada)
10. Delphine - La fermeture-éclair (France)
11. Les Loups - Tous les soirs (Canada) (2:10)
12. Édouard & les Enfants d'Édouard - Girouette (France)
13. Normand Fréchette & les Hou Lops - J'étudie mon grec (Canada)
14. Jojo L'Explosif - Non non non (a.o.f)
15. Les Sextans - Le désastre (Canada)
16. Les Misérables - Vivre avec toi (Canada)

ici et

Ils sont fous ces Gaulois! Vol.1





























01. Ali Baba & ces 4 Voleurs - Shish Kebab Yéyé (Canada)
02. Les Saphirs - Jivaros (Belgique)
03. Les Mystics - Mon père est millionnaire (Canada)
04. Les Chanceliers - La génération d'aujourd'hui (Canada)
05. Bazile & ze Pecqu'nouz groupe (JP Massiera) - Ma charette est malade,
      mon cheval est cassé (France)
06. Alix - J'ai mon Amérique (France)
07. Jacqueline Taieb - 7 heures du matin (France)
08. The Somethings - Mr. Lincoln (France)
09. Les Fleurs de Pavot - Super Girl (France)
10. Pop' Liberty 6 - Qu'est-ce que ma soeur f... dans la machine à vapeur (Belgique)
11. The Falcons - El Camel (France)
12. Jean-Pierre Kalfon - Chanson hebdomadaire (France)
13. Stella - Si vs connaissez qq-chose de pire qu'un vampire,
      parlez m'en toujours, ça pourra peut-être me faire sourire (France)
14. Les Cavemen - Est-ce un garçon... ou est-ce une fille ? (Canada)
15. Goliath & ses Philistins - Le joyeux géant vert (Canada)
16. Les Habits Jaunes - Monsieur longtemps (Canada)

ici

jeudi 3 septembre 2009

Carlos Ramirez - Au Vaudreuil Inn (1963)





























Un de mes disque de "Cocktail" préféré. Carlos Ramirez, une
voix, un charme, un style... Il séjourna à de nombreuses reprises
au Québec dans les années 50 et 60. En plus d'être un excellent
chanteur exotique, senor Ramirez était un très bon joueur de
poker (de source fiable). D'ailleurs il est mort dans la misère.

JPB

Texte de la pochette arrière:

Vedette de l'opéra, du film et chanteur populaire, Carlos Ramirez
s'est mérité l'acclamation de tous les publiques à travers les Amériques
et l'Europe, où il a chante dans les plus grandes villes. Né en Colombie,
Senor Ramirez a acquis la gloire comme vedette du renommé "Téatro
de Colon" à Buenos Aires, après quoi il fit apparition au Métropolitain
et au Carnegie Hall de New York, et avec la compagnie d'opera de
Philadelphie. De plus, Il participa à une série de films musicaux avec
Carmen Miranda, Esther Williams, ]une Allyson et Gene Kelly.
Dans cet album, Carlos Ramirez a enregistré 12 de ses plus belles 
chansons d'amour.

01. Frénési
02. Si vous m'aimiez autant
03. Brazil
04. Perfidia
05. Tout l'amour
06. Piel Canela
07. N'oublie jamais
08. Venez près de moi
09. Vereda Tropical
10. Amor, Amor
11. Besame Mucho
12. Babalu



ici